Un environnement sain au Parc d’Activités de Signes

Le parc d’activités de Signes rassemble des entreprises de renommée internationale, et l’association du Groupement des Entreprises du Plateau de Signes (GEPS)  joue un rôle prépondérant auprès d’elles. Et parmi les actions menées d’envergure, il y a la biosurveillance environnementale Apicole: « Afin d’évaluer sa qualité environnementale, plusieurs ruches de biosurveillance ont été implantées sur le parc d’activités: Sur les sites de l’aéroport du Castellet, du Circuit Paul Ricard, de Coca Cola, d’Ipsen, de Lafarge et de Sanogia. La zone d’étude couvre ainsi un rayon de 2 kilomètres avec également l’implantation d’un rucher témoin à Riboux pour servir de référence » précise Robin Azemar, chargé de projet pour la société APILAB, qui met en œuvre ce dispositif depuis 4 ans: « Il faut savoir que parmi la vingtaine de sites où ce dispositif de biosurveillance par l’abeille existe, et bien c’est sur le plateau de Signes où nous enregistrons les taux les plus bas des polluants mesurés » insiste Jacques Oles (vice-président du GEPS, et membre de la commission environnementale). D’ailleurs, le GEPS a été pionnier dans la mise en oeuvre de ce système original, sachant que ce parc d’activités est certifié ISO 14001, avec le label « Qualité Eco Var ».  Mercredi matin, le rapport annuel a été présenté aux  entreprises du parc qui financent cette opération en présence de Pascal Fusy (IPSEN, responsable qualité, sécurité et environnement),  Marion Martin Garin (COCA COLA, responsable sécurité et environnement), Nathalie Reitzer (CIRCUIT PAUL RICARD,  Responsable ressources humaines et développement durable), Vincent Ipolito (l’Aéroport du Castellet, gestion espaces verts et naturel) et Aude Artes, (SANOGIA, responsable qualité, hygiène sécurité et environnement): « En plus de ces avantages strictement techniques, la biosurveillance par l’abeille propose également une approche pédagogique de la surveillance environnementale. Une information qualitative de l’environnement obtenue par un organisme vivant est un vecteur de communication efficace pour le grand public. Il est en effet plus simple d’imaginer le danger d’une pollution en observant ses effets sur un organisme vivant qu’en comparant les mesures chiffrées à des valeurs seuils. En ce sens la biosurveillance devient un outil de sensibilisation à la biodiversité et au développement durable » a souligné Robin Azemar.  Pour cette étude , 3 prélèvements annuels ont été réalisés sur chaque rucher à différentes saisons avec des analyses liées à l’impact des entreprises sur l’environnement (pesticide, hydrocarbure…): « Et la conclusion est très positive, puisqu’on voit clairement que l’étude des biomarqueurs sur le site du GEPS n’a pas mis en évidence d’impact sur la santé des abeilles » conclut Jacques Oles; Satisfaction des entrepreneurs: « Pour nous c’est aussi un outil de communication de part nos employés qui s’intéressent aux ruchers, et qui s’impliquent ainsi dans notre démarche environnementale »  souligne Pascal Fusy (IPSEN). Quant à Marion Martin Garin (Coca Cola): « Pour nous c’est une opération unique et innovante et a immédiatement trouvé écho auprès de notre direction. Car ce système de biosurveillance par l’abeille a en plus l’intérêt de s’effectuer tout au long de l’année ».  Cette biosurveillance par l’abeille se poursuit encore cette année, pour une cinquième campagne, avec des ruchers entretenus avec soin par un apiculteur local (Jean-Paul Schertz) afin que ces quelques 600.000 abeilles se sentent au mieux au sein de ce parc innovant et dynamique, qui relève d’une compétence de la Communauté d’Agglomération Sud Sainte Baume.

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